mardi 24 avril 2012

Dix...

...photographies de Raymond Voinquel

 La grappe - avec un sous-titre de Jean Cocteau :''Tu m'as volé un dessin''

Louis Jourdan

Hommage à Michel Ange

Narcisse

L'ouvrier

Le percheron

Jacques Sernas

Le torse - Michel Ange

Le repos de l'athlète

samedi 21 avril 2012

Un chant d'amour


Saint Genet cinéaste d’un film. Unique. Sans référence, sans équivalent. Il ne ressemblait à rien de ce qui avait pu exister avant et rien ne lui sera comparable après.
Réalisé en 1950, il sera l’objet une censure sans faille et quasiment personne ne le verra avant 1975. Film brûlot, film terrible et bouleversant.
Enfermes dans leurs cellules, deux prisonniers communiquent à l'aide d'un trou creusé dans le mur, sous l’œil du gardien qui les observe par le judas.
Film muet à l'origine, ici une bande son a été ajoutée qui n'apporte rien...,  on était déjà assourdi par la musique lancinante des corps, par les gestes, les bouches, les regards qui hurlent le désespoir de l’enfermement, la violence du désir, l’urgence de la jouissance dans cet univers où la masturbation semble être le seul moyen d’expression, le remède à tous les maux, la dernière preuve tangible de l’existence.
Jusqu’au rêve qui hante la dernière partie du film. Les deux prisonniers, libres, s’ébattent dans une forêt. Le jeune homme court dans la végétation, en pleine lumière. Il est paré d’aubépine.
Ce film est lecture libre sur You Tube. J’espère qu’il ne sera pas censuré ici par un webmaster sourcilleux. Je pourrais toujours lui dire que je suis tombé sur certains blogs, l’air de rien, autrement plus scandaleux que ce poème , que ce chant d’amour.

vendredi 20 avril 2012

Le petit quizz de la semaine



’’Ossessione’’ ou ‘’Les amants diaboliques’’ (1943), premier film de Luchino Visconti est considéré comme étant à l’origine du courant néo-réaliste italien. Massimo Girotti, Clara Calamai...quel couple. On comprend Visconti... même si le beau Massimo s'est toujours refusé à aborder le sujet...

Inspiré du roman de James M. Cain ‘’Le facteur sonne toujours deux fois’’ il n’en est pas la première adaptation cinématographique. La première est due au français Pierre Chenal et date de 1939 : ‘’Le dernier tournant’’ avec Fernand Gravey, Corinne Luchaire et Michel Simon.

La version la plus célèbre, qui reprend le titre du roman date de 1946 est signée Tay Garret. Lana Turner y gagne son statut de star et de femme fatale ! Ah ! sa première apparition toute vêtue de blanc mais pas de probité candide. Et John Garfield, magnifique en looser manipulé.

Une autre version, assez ‘’hot’’ sera tournée en 1981 par Bob Rafelson avec Jessica Lange et Jack Nicholson.