Le petit monde de Charlus80
jeudi 10 mai 2012
vendredi 27 avril 2012
mardi 24 avril 2012
Dix...
...photographies de Raymond Voinquel
La grappe - avec un sous-titre de Jean Cocteau :''Tu m'as volé un dessin''
Louis Jourdan
Hommage à Michel Ange
Narcisse
L'ouvrier
Le percheron
Jacques Sernas
Le torse - Michel Ange
Le repos de l'athlète
samedi 21 avril 2012
Un chant d'amour
Saint Genet cinéaste d’un film. Unique. Sans référence, sans équivalent.
Il ne ressemblait à rien de ce qui avait pu exister avant et rien ne lui sera
comparable après.
Réalisé en 1950, il sera l’objet une censure sans faille et
quasiment personne ne le verra avant 1975. Film brûlot, film terrible et
bouleversant.
Enfermes dans leurs cellules, deux prisonniers communiquent à
l'aide d'un trou creusé dans le mur, sous l’œil du gardien qui les observe par
le judas.
Film muet à l'origine, ici une bande son a été ajoutée qui n'apporte rien..., on était déjà assourdi par la musique
lancinante des corps, par les gestes, les bouches, les regards qui hurlent le
désespoir de l’enfermement, la violence du désir, l’urgence de la jouissance
dans cet univers où la masturbation semble être le seul moyen d’expression, le
remède à tous les maux, la dernière preuve tangible de l’existence.
Jusqu’au rêve qui hante la dernière partie du film. Les deux
prisonniers, libres, s’ébattent dans une forêt. Le jeune homme court dans la
végétation, en pleine lumière. Il est paré d’aubépine.
Ce film est lecture libre sur You Tube. J’espère qu’il ne sera
pas censuré ici par un webmaster sourcilleux. Je pourrais toujours lui dire que
je suis tombé sur certains blogs, l’air de rien, autrement plus scandaleux que
ce poème , que ce chant d’amour.
vendredi 20 avril 2012
Le petit quizz de la semaine
’’Ossessione’’ ou ‘’Les amants diaboliques’’ (1943), premier film de Luchino Visconti est considéré comme étant à
l’origine du courant néo-réaliste italien. Massimo Girotti, Clara Calamai...quel couple. On comprend Visconti... même si le beau Massimo s'est toujours refusé à aborder le sujet...
Inspiré du roman de James M. Cain ‘’Le
facteur sonne toujours deux fois’’ il n’en est pas la première adaptation
cinématographique. La première est due au français Pierre Chenal et date de
1939 : ‘’Le dernier tournant’’ avec Fernand Gravey, Corinne Luchaire et
Michel Simon.
La version la plus célèbre, qui reprend le titre du roman date
de 1946 est signée Tay Garret. Lana Turner y gagne son statut de star et de
femme fatale ! Ah ! sa première apparition toute vêtue de blanc mais
pas de probité candide. Et John Garfield, magnifique en looser manipulé.
mercredi 18 avril 2012
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